Name: Paroisse Saint-Jean-Baptiste à Namur
Periode: 1385 - 2015
Inventarisierter Umfang: 9,3 laufenden Metern
Archivstandort: Staatsarchiv in Namur
Rubrik : Pfarrkirchen, Kirchenfabriken und Almosenpfründe
Autoren: Bodart, Emmanuel
Jahr der Publikation: 2017
Code des Inventars: I110
Paroisse Saint-Jean-Baptiste à Namur
Fabrique de l'église Saint-Jean-Baptiste à Namur (-1802)
Fabrique d'église Saint-Jean-Baptiste à Namur (1802-)
Cure Saint-Jean-Baptiste à Namur
Table des pauvres Saint-Jean-Baptiste à Namur (-1795)
Association de Notre-Dame du Perpétuel Secours et de Saint Alphonse de Liguori
Confrérie Saint-Jean-Baptiste
Confrérie des Cinq Plaies de Jésus
Confrérie de Saint-Pierre, Prince des Apôtres
Association d'hommes pour l'Adoration du Très-Saint Sacrement de l'Autel
Confrérie de Notre-Dame de Lorette
Association pour l'extirpation du blasphème
Pieuse Association universelle de la Sainte Famille
Confréries du Très Saint Sacrement et de l'Adoration perpétuelle du même Saint Sacrement
Confrérie du Saint Cœur de Jésus à Namur
Archiconfrérie de la Sainte-Famille
Curés de Saint-Jean-Baptiste à Namur
Troisième Bureau Auxiliaire de bienfaisance de Namur
Œuvres paroissiales
Conférence de la Société de Saint-Vincent de Paul
Providentia, œuvre des pauvres cachés
Li Vî Clotchî
L'histoire paroissiale à Namur trouve son origine dans la persistance d'une agglomération marchande et artisanale à la période mérovingienne. Un collège de clercs se réunit autour d'un oratoire dédié à Notre-Dame entre Sambre et Meuse, sur le versant sud du promontoire rocheux. Celui-ci assure probablement le service paroissial de la ville naissante.
Au plus tard au début du Xe siècle, le ressort de Notre-Dame est divisé au profit d'une paroisse comtale, sur la rive gauche de la Sambre, dont le siège est probablement Saint-Jean-Baptiste. La qualification de paroisse comtale ne semble pas usurpée : c'est sans doute le comte de Namur qui cède avant le dernier quart du XIIIe siècle au chapitre Saint-Pierre-au-Château les droits qu'il détient sur Saint-Jean-Baptiste, c'est lui qui donne en 1312 à l'hôpital de Namur, à titre temporaire, le patrimoine de la table des pauvres de cette paroisse.
Tel qu'il nous apparaît, le ressort urbain de la paroisse Saint-Jean-Baptiste est, sous l'Ancien Régime, réduit et morcelé. Il subit en effet l'émergence d'autres sièges paroissiaux : Saint-Loup, directement voisin, Saint-Jean-l'Évangéliste dépendant de la collégiale puis cathédrale Saint-Aubain, plus tard Saint-Nicolas en Neuve Ville. Par contre, la paroisse couvre une très importante partie de la banlieue namuroise, à Salzinnes, aux abords de la citadelle et en Herbatte jusqu'à Bouge. Après l'arrivée des révolutionnaires français dans nos régions, le culte catholique est officiellement supprimé. Après le Concordat de 1802, il est rétabli et l'évêque de Namur organise une nouvelle division des circonscriptions paroissiales namuroises. Saint-Jean-Baptiste se voit attribuer une partie de la ville et le faubourg de Salzinnes. Après le détachement de la paroisse Sainte-Julienne de Salzinnes en 1885, en raison de la croissance démographique de cette banlieue, le ressort de Saint-Jean-Baptiste ne connaît plus de modification notable. Enfin, en 1964, les paroisses Saint-Jean-Baptiste et Saint-Loup fusionnent. Toutefois, les fabriques d'église respectives sont maintenues.
Sous l'Ancien Régime, le " costre " du chapitre Saint-Pierre au château de Namur détient la dîme de la paroisse et la collation de la cure. Il reçoit sa charge en fief relevant du Souverain Bailliage de Namur. Au moment de la création de l'évêché de Namur en 1559, le chapitre Saint-Pierre est supprimé et ses biens sont attribués aux chanoines gradués de la cathédrale Saint-Aubain. À partir de 1560, ce sont donc les archidiacres qui deviennent collateurs de la cure. Cette situation perdure jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Suite au Concordat de 1802, c'est l'évêque de Namur qui désigne dorénavant le curé de la paroisse.
La paroisse Saint-Jean-Baptiste est gérée sous l'Ancien Régime par le curé et des vicaires temporaires. Pour l'administration temporelle, des " mambours " et un marguillier sont désignés et assurent la gestion matérielle. Les dotations sont nombreuses : legs, rentes, fondations assurent une part des rentrées permettant à la paroisse de vivre. Plusieurs bénéfices sont aussi associés à la cure. La confrérie du Très Saint Sacrement, fondée en 1560, complète le paysage paroissial. Dans son ressort, la paroisse accueille également plusieurs ermitages : à Saint-Georges, aux Grands Malades, à Salzinnes et en Herbatte. Le curé est dès lors naturellement mêlé à leur fondation et à leur gestion. Pour l'accueil des pauvres, la paroisse est dotée d'une table dont les traces remontent au XIIIe siècle. Relativement bien dotée, le comte de Namur l'appauvrit considérablement en 1312 en confiant ses biens à l'hôpital de Namur. Elle s'en relèvera et contribuera à l'assistance des démunis de la paroisse jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.
Après le Concordat de 1802, une partie des institutions paroissiales est restaurée. La cure assume la liturgie et le soin des âmes confiés par l'évêque. La Fabrique d'église, dorénavant établissement public, s'occupe du temporel du culte. Les confréries et associations se développent. D'une part, la paroisse récupère les confréries des Cinq Plaies de Jésus et Notre-Dame de Lorette transférées du couvent des Croisiers, supprimé. D'autre part, plusieurs autres associations se créent au XIXe et au début du XXe siècle. Parallèlement, les œuvres paroissiales se développent et multiplient les initiatives, notamment pour l'assistance aux plus démunis.
L'église Saint-Jean-Baptiste, de style gothique, est située encore actuellement à son emplacement d'origine. Son chœur est à l'arrière de maisons donnant sur la rue de l'Ange (l'ancien Grand Marché). Sa tour donne sur la place Marché-aux-Légumes. Sa présence est à mettre en relation avec l'axe de circulation qui se met en place au Moyen Age et qui donnera naissance au marché identifié dans les textes au plus tard en 1200. Hormis quelques vestiges, le bâtiment est issu de la reconstruction commanditée en 1501 par le curé Pierre Barbier. En plus de quelques ajouts et réfections des siècles suivants, les campagnes de travaux les plus importantes concernent la tour de l'édifice. Une première fois reconstruite entre 1613 et 1619, elle est très largement modifiée en 1890 et 1891. Vendue comme bien national en 1800, l'église est adjugée à Lambert Matagne qui lui rend sa vocation au moment du rétablissement du culte catholique.
La cure n'est dotée d'un presbytère qu'à partir de 1706. Avant cela, les curés acquièrent ou louent une demeure à leur gré. Il faut la volonté du curé Quentin Mahy pour qu'enfin la paroisse dispose d'une demeure attitrée pour son desservant principal. Cette maison de la rue de la Croix est vendue comme bien national en 1798. En 1820, la Fabrique d'église acquiert une maison du Marché au Beurre (l'actuelle Place Chanoine Descamps). Celle-ci servira de presbytère jusqu'à la fusion des paroisses Saint-Jean et Saint-Loup en 1964.
L'histoire de la paroisse et de ses différentes composantes du Moyen Âge au XIXe siècle est relativement bien connue grâce aux études qui lui ont été consacrées (voir bibliographie). L'on doit à Henri Fallon, trésorier de la Fabrique d'église, une monographie minutieuse fondée sur l'examen attentif des archives de la paroisse conservées à la cure et aux Archives de l'État à Namur, ainsi que d'autres institutions namuroises. Concernant les origines, l'article d'Alain Dierkens paru en 1988 dans " Namur. Le site, les hommes " sur les premières structures religieuses de la ville fait toujours autorité. Sur le ressort paroissial récent et le rétablissement du culte catholique à Namur après le Concordat de 1802, nous renvoyons le lecteur aux publications de François Jacques. Nous nous contentons dès lors d'ajouter quelques éléments sur l'histoire récente.
La figure marquante de la paroisse Saint-Jean-Baptiste au XXe siècle est celle de l'abbé Joseph André. Jeune vicaire, celui-ci entreprend d'accueillir des enfants juifs durant la Seconde Guerre mondiale dans le local de la jeunesse paroissiale, rue de l'Ange, avant de les orienter vers des institutions religieuses ou des familles d'accueil, les sauvant de la sorte de la déportation. Après la guerre, l'abbé André n'a de cesse de continuer son action en faveur des pauvres et des marginaux. Après les événements de 1956 en Hongrie, il prend l'initiative d'accueillir des réfugiés hongrois, les aidant ainsi à s'intégrer dans la société belge. Il termine sa carrière comme aumônier de la prison de Namur où il meurt dans son bureau le 1er juin 1973.
Saint-Jean-Baptiste est actuellement inévitablement assimilée à la Messe en Wallon du lundi des fêtes de Wallonie et, de manière moins démonstrative, mai plus profonde, à l'aide aux plus démunis. La messe célébrée chaque année depuis 1952 est un des moments forts des festivités wallonnes, spécialement au moment de son sermon prononcé depuis plus de 30 ans par l'abbé Paul Malherbe. Celui-ci, en digne successeur de l'abbé André, est aussi à l'initiative du renouveau de l'aide aux démunis au cœur de Namur. Il est, entre autres, le père de l'association Li Vî Clotchî qui, presque quotidiennement, rassemble bénévoles et personnes en détresse en un cercle de parole et d'entraide.
En dépit de l'absence prolongée ou temporaire de presbytère attitré, il ne fait pas de doute que les archives de la paroisse Saint-Jean-Baptiste furent conservées essentiellement dans la résidence du curé. En témoigne dans les archives ici décrites la présence de documents parfois très anciens maintenus en raison, notamment, des revenus paroissiaux qu'ils justifient. Si des lacunes sont tout de même observées, celles-ci sont plutôt dues à de la négligence ou à l'absence et à la méconnaissance des règles de conservation des archives historiques.
Il est à noter que des archives de la Table des pauvres de la paroisse sont transmises au Bureau central de bienfaisance de Namur le 15 mars 1809. Selon le reçu produit à cette occasion, il s'agit de 37 pièces et actes, dont le contenu n'est pas précisé. On se doute cependant que le but est de garantir des droits sur des biens de la table dont le Bureau de bienfaisance a hérité. Il n'est pas impossible que ces documents ou, au moins, une partie d'entre eux soient conservés dans les archives du Bureau central de bienfaisance aux Archives de l'État à Namur (n° 22).
Deux lots d'archives de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, représentant un peu plus d'un demi mètre linéaire de documents, sont conservés dans la collection de fonds d'archives ecclésiastiques des Archives de l'État à Namur. Un premier, décrit dans l'inventaire de Jean Bovesse sous les cotes 2320 à 2325 (Inventaire général sommaire des archives ecclésiastiques de la Province de Namur, Bruxelles, 1962), n'a pas fait l'objet d'un enregistrement à son entrée au dépôt namurois. Ceci signifie que le versement est ancien et remonte même peut-être à la période française, durant laquelle les archives des institutions religieuses supprimées furent pour partie rassemblées au chef-lieu du Département de Sambre-et-Meuse. Le second lot fut versé le 29 novembre 1967 par le curé de l'époque, l'abbé Mauroy. Il est cependant permis de s'étonner de la maigreur de celui-ci en comparaison avec la partie du fonds décrite dans cet inventaire, même en se limitant aux documents produits sous l'Ancien Régime : 12 cotes d'archives décrites par Jean Bovesse (Inventaire général sommaire des archives ecclésiastiques de la Province de Namur. Supplément 1, Bruxelles, 1977).
Lorsqu'il devient trésorier en 1882, Henri Fallon entreprend une grande enquête historique sur la paroisse qui aboutira en 1907 à la publication de la monographie déjà citée. Parallèlement à son travail, l'auteur opère un classement thématique des archives, mêlant documents originaux et copies d'époque à ses propres notes. L'état de classement des archives qui nous sont parvenues est le résultat de cette entreprise, certes riche en informations et en recoupements possibles, mais ne tenant pas compte du processus de production d'archives.
Enfin, après la fusion des paroisses Saint-Jean-Baptiste et Saint-Loup en 1964, toutes les archives furent rassemblées dans le seul presbytère de la seconde. Bénévolement, M. Dejardin entreprit d'en rédiger le relevé sommaire, d'abord partiel en 1984, puis complet en 1998. Celui-ci traite indifféremment des archives des deux paroisses. En 1987, pour le compte de l'évêché, Philippe Martin compléta le travail précédent par un relevé systématique des archives de la paroisse Saint-Jean-Baptiste. Ceci nous permet de dire que les archives décrites dans le présent inventaire correspondent assez fidèlement à ce qui avait été répertorié à l'époque.
Les archives d'Ancien Régime de la paroisse Saint-Jean-Baptiste furent versées et celles de la période contemporaine, déposées aux Archives de l'État à Namur le 3 février 2015 (registre d'entrées, 2015/1). Le dépôt est régi par une convention signée par la Fabrique d'église et par l'Archiviste général du Royaume le 20 octobre 2014.
Un petit lot complémentaire fut versé le 25 avril 2016 par le service des archives de l'Évêché de Namur. Un autre fut versé le 7 juin 2016 par le Président de la Fabrique d'église.
Le contenu des archives décrites dans le présent inventaire couvre une période allant du XIVe au XXIe siècle. Ce sont celles qui ont trait à la gestion des biens et, particulièrement, aux fondations qui sont les plus anciennes. Cependant, les documents traitant de la gestion de la fabrique d'église sous l'Ancien Régime et de la cure remontent aussi parfois au début du XVIIe siècle. De belles séries comptables pour l'église, la chapelle Notre-Dame et la Table des pauvres débutent à la fin du XVIIe siècle et s'arrêtent à la fin du XVIIIe siècle. Notons aussi la série de registres des curés (1604-1796) où ceux-ci ont noté le calendrier des offices et obits ainsi que l'état et la perception des cens et rentes dus pour les services religieux.
Bien évidemment, les périodes récentes sont les mieux documentées. Pour chacune des institutions paroissiales traitées, les documents couvrent l'ensemble de ses activités, malgré ça et là quelques lacunes, comme par exemple la comptabilité de la première moitié du XXe siècle. Notons plus particulièrement les archives des confréries et associations très riches pour le XIXe siècle et qui remontent parfois à l'Ancien Régime.
Enfin, l'activité des œuvres paroissiales et de l'aide aux démunis est bien documentée pour le XXe et le début du XXIe siècle.
Langues et écriture des documents
La très grande majorité des pièces de ce fonds sont rédigées en français. Toutefois, bon nombre de document sont en latin, spécialement les pièces provenant d'autres institutions ecclésiastiques. Des connaissance en ancien français sont de plus nécessaires pour la compréhension des documents rédigés du XIVe au XVIIIe siècle. Enfin, la copie de l'ordonnance des Archiducs Albert et Isabelle datée du 20 octobre 1608 et de l'ampliation du 14 avril 1612 sur le travail de l'or et de l'argent par les orfèvres (n° 881) est en ancien néerlandais.
Des lacunes sont présentes dans le fonds d'archives. Si certaines s'expliquent par l'usure du temps pour les périodes les plus anciennes, d'autres sont dues à la méconnaissance des règles qui régissent la gestion des archives publiques et, sans doute aussi, aux déménagements successifs. À titre d'exemple, la comptabilité de la Fabrique d'église durant toute la première moitié du XXe siècle est absente.
Après le transfert intervenu en février 2015, nous avons procédé à la marge à un tri fondé sur les directives des Archives de l'État. Cela concerne essentiellement les pièces justificatives des comptes pour les années 1960-1980 qui ne doivent pas être conservées.
Certaines lacunes pourraient éventuellement être comblées par des apports à venir, en fonction de pièces qui pourraient être retrouvées, notamment dans les archives de la paroisse Saint-Loup. En outre, la Fabrique d'église, la cure fusionnée et plusieurs institutions paroissiales poursuivent actuellement leurs activités. Ceci signifie que le fonds n'est pas clos. Des séries de documents, conservées au presbytère, pourraient donc le compléter à l'avenir.
Pour le classement des archives décrites, nous avons adopté la structure proposée par le cadre de classement publié par les Archives de l'État (Directives et recommandations pour la gestion des archives de la Fabrique d'église et des autres institutions paroissiales, Bruxelles, 1997, p. 88-96). La césure du Concordat de 1802 n'a été adoptée que pour la Fabrique d'église, car son entrée en vigueur signifie la création d'une nouvelle institution ayant le statut d'établissement public.
Pour respecter scrupuleusement le processus de production d'archives, nous avons distingué dans les dossiers créés par Henri Fallon pour son étude historique, les pièces anciennes, d'une part, ses notes et copies de documents, d'autre part. Celles-ci ont été décrites séparément dans les archives personnelles du curé, qui, de facto, en a hérité après la clôture du travail d'Henri Fallon. Les premières ont, quant à elles, été ventilées en fonction de leur producteur, de leur nature et de leur chronologie dans les différentes sections du fonds d'archives.
En mai 2016, les archives de la paroisse en provenance du service des archives de l'Évêché de Namur furent décrites et réinsérées dans l'inventaire. Le parti fut pris de continuer la numérotation définitive établie en 2015 (nos 1073 à 1097). Il en fut de même pour les documents remis en juin 2016 par le Président de la Fabrique d'église (nos 1098 à 1131). Ceci explique la discontinuité de la cotation dans l'inventaire.
Les archives de plus de 100 ans sont librement consultables en salle de lecture des Archives de l'État. Celles de moins de 100 ans et de plus de 30 ans, ne contenant pas de données sensibles du point de vue du respect de la vie privée et à caractère personnel, le sont aussi. Toutes les autres ne sont consultables que moyennant une autorisation accordée par le producteur d'archives ou son successeur en droit.
La reproduction de documents accessibles est soumise aux règles en vigueur en salle de lecture des Archives de l'État.
BOVESSE, J., Inventaire général sommaire des archives ecclésiastiques de la Province de Namur, Bruxelles, 1962 (Archives de l'État à Namur. Inventaires, 20).
BOVESSE, J., Inventaire général sommaire des archives ecclésiastiques de la Province de Namur. Supplément 1. Accroissements 1962-1975, Bruxelles, 1977 (Archives de l'État à Namur. Inventaires, 40).
DE KEYZER, W., et a., Directives et recommandations pour la gestion des archives de la Fabrique d'église et des autres institutions paroissiales, Bruxelles, 1997 (Archives de l'État. Miscellanea archivistica. Studia, 97).
DIERKENS, A., Premières structures religieuses : paroisses et chapitres jusqu'au XIIe siècle, dans Namur. Le site, les hommes, de l'époque romaine au XVIIIe siècle, Bruxelles, 1988 (Crédit Communal, Collection Histoire, sér. in-4°, 15), p. 33-61.
DOUXCHAMPS-LEFEVRE, C., Le visage de la ville au XVIe siècle, dans Namur. Le site, les hommes, de l'époque romaine au XVIIIe siècle, Bruxelles, 1988 (Crédit Communal, Collection Histoire, sér. in-4°, 15), p. 113-133.
FALLON, H., Namur. Paroisse Saint-Jean-Baptiste, Namur, 1907 (Les Communes Namuroises. Monographies historiques).
GENICOT, L., Une ville en 1422, dans Namur. Le site, les hommes, de l'époque romaine au XVIIIe siècle, Bruxelles, 1988 (Crédit Communal, Collection Histoire, sér. in-4°, 15), p. 79-112.
GENNART, J., Diocèse de Namur. Paroisses et édifices du culte 1808-2002, Namur, 1980 (Répertoires Meuse-Moselle, V).
HENNAUX, J.-M., L'Abbé Joseph André (1908-1973), apôtre de l'amitié judéo-chrétienne, dans Pâque nouvelle, 2001, no 2, p. 12-20.
JACQUES, Fr., Namur en 1784. Paroisses, rues, immeubles, propriétaires et essai de constitution d'un plan parcellaire, Namur, 1980.
JACQUES, Fr., Le rétablissement du culte catholique à Namur après la Révolution: les paroisses de la ville et de sa banlieue, Gembloux, 1962.
JACQUET-LADRIER, Fr. et Ph., 1600-1750, dans Namur. Le site, les hommes, de l'époque romaine au XVIIIe siècle, Bruxelles, 1988 (Crédit Communal, Collection Histoire, sér. in-4°, 15), p. 135-205.
Namur, dans Le Patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, t. 2, p. 474-642.
Le classement, l'inventoriage et la description des archives de la Paroisse Saint-Jean-Baptiste à Namur déposées et versées aux Archives de l'État à Namur en 2015 furent entrepris par Emmanuel Bodart entre février et août 2015. Les lots complémentaires furent décrits par le même auteur en mai et juin 2016.
Pour mener à bien ce projet, l'auteur a tenu compte de la norme ISAD(G) et s'est conformé aux Directives relatives au contenu et à la forme d'un inventaire d'archives des Archives de l'État (août 2012).
| 1 | Instructions et règlements à suivre par les "mambours". 1643. | 3 pièces | |||||||
| Un inventaire d'archives de la paroisse du XVIIIe siècle est aussi conservé dans la collection de fonds AEN, Archives ecclésiastiques. Supplément, cote 2320/1. | 2 | Inventaires des lettres, titres, testaments et dossiers de procès conservés dans les archives. 1631-[XVIIIe siècle]. | 1 liasse | ||||||